| |

Ilijaz Delic
|

Mustafa Santic
|

Miso Petrovic
|

Nedjo Kovavacevic
|

Sandi Durakovic
|

Sead Avidic
|

Kosta Latinovic
|

Ivica Vinkovic and Mustafa Santic
|

Amira Medunjanin and Mustafa Santic
|
|
|
L' histoire de Mostar Sevdah Reunion est une histoire de succès
en dépit de circonstances infavorables. Voici l'histoire de l'effort
et de l' énergie d'une groupe, mais surtout l'histoire de la
persistance d'un seul homme. Leur producteur, Dragi Sestic, est un caractère
singulier et à la même fois représente l'esprit
d' après-guerre aux Balkans: un des gens qui ont apparu, ont
achevé quelque chose spécial et, en effet, extraordinaire,
malgré ces circonstances mauvaises.
Apres survivre une guerre sanglante et destructive, les gens en Bosnie
se trouvaient au milieu d'une nouvelle épreuve: paradoxalement,
la dépression et apathie produits par la guerre se montraient
presque également provoquants et difficiles, le plus fort pour
ceux qui travaillaient dans les métiers liés aux arts.
Quand même, Sestic, musicien amateur mais fanatique, composait
sa bande de musiciens - une groupe de gens qui ont des racines, des
histoires très différents à rapport de leur psychologie,
personnalité et ethnie - c' est à dire, gens qui avaient
seulement une chose qui les liait: leur amour infini de la musique.
Et cette fait, probablement, explique leur existence continué
jusqu'aujourd'hui pour plusieurs raisons.
Pour les années derniers, Mostar Sevdah Reunion a navigué
les incertains routes de la scène de la musique international,
et la groupe avait de plus en plus de succès. Désormais,
tenant compte des succès dans cette période, c'est encore
plus impressionnant que, en face des difficultés que nous avons
déjà discuté, le part central de la groupe restait
intact durant tout ce période.
L'inspiration et le passion n'ont jamais été un cause
pour se battre - c'est une groupe de professionnels qui ont beaucoup
d'expérience - mais il reste nécessaire de se réaliser
que les circonstances à Mostar et généralement
en Bosnie-herzégovine, sauf ceux de la musique, sont tellement
décourageants que la publique pensait que cette entreprise était
conçu par des fous, tenant compte des obstacles qui existaient
dans cette pays au période qu' on appelait 'transitionnelle'.
Ils persistaient; ils ont enregistré trois disques avec du bon
succès et ont donné beaucoup d'apparitions à travers
de l'Europe. Il y existait, à un certain point, des problèmes
interpersonnelles qui on fait craindre que la groupe ne pourrait pas
continuer, mais heureusement la sagesse a vaincu les émotions
et la groupe reste chez nous, plus fort que dans le passé --
avec un nouvel disque à présenter.
Bien que leurs deux ouvrages précédents réjouissaient
de succès - même qu'ils étaient un peu 'expérimental',
des collaborations avec des autres artistes, en ces cas Saban Bajramovic
et Ljiljana Buttler, c'est bon de voir la groupe retourner à
'l amour et fascination original qu'ils avaient autrefois, la musique
appelé 'Sevdalinka', c' est a dire le genre Bosniaque original
où, exprimé comme les musiciens le disent, un 'état
de l'esprit'.
Leur premier disque, en quelque manière, représentait
un nouvel point de départ pour la vie des musiciens qui font
part, mais aussi, au plan plus étendu, pour la culture moderne
des Balkans - il représentait aussi une petite victoire contre
les circonstances infavorables et désavantages de ce temps. Leur
nouvel disque, merveilleusement intitulé 'A secret gate', à
confirmé la maturité des musiciens et est un tour de force,
artistiquement aussi bien que comme performance.
Eh bien, le discutons un peu!
Il y avait compris, toujours, un niveau de symbolisme élevé
dans l'uvre de Mostar Sevdah Reunion, et nous pouvons le sentir
déjà dans la première pièce : 'Sto li mi
se Radobolja muti' (pourquoi est-ce que Radobolja est si soucieuse ?)
- le dessin des rythmes est soutenu par battre deux pierres - l' un
provenant de la rivière Neretva, l'autre de la Radobolja qui
la ajoute ses eaux. Ceux qui ne sont pas initiés dans cette matière
ne reconnaîtront rien, mais les gens locaux le savent tout de
suite - les deux rivières parcourent divers parts de la cité
qui ont été politiquement désunis pendant plus
de dix ans. Les trois musiciens qui jouent dans cette bande viennent
de trois différents ethniques - un Croate, un Bosniaque (Islamique)
et un Serbe - naturellement ils ne sont pas été choisi
pour leur ethnie, mais le fait que les trois différents groupes
ethniques sont réunis ici de cette manière porte un valeur
symbolique et pratique énorme dans un pays ou la question de
l' identité menait, autrefois, à des conséquences
graves et terribles. La musique, le rapprochement entre les musiciens
qu'on écoute ici, sert aussi pour faire une risée de la
politique méprisable, et dans un sens, une victoire sur les intentions
de cette politique.
Si nous devons prendre ce geste et le détacher de sa sens locale
pour le transposer, concentriquement, d'abord à la pays, ensuite
la région, etcetera, nous comprendrons un des plus importants
buts du projet Mostar Sevdah Reunion - excepté le plus important
qui est, naturellement, de jouer la musique de sa propre tradition et
culture - et nous voyons aussi que la nature de ce musique est ouvert,
communicatif, montrant que les similarités musicaux ne sont pas
ainsi grands qu'on pouvait penser, comme dit Dragi Sestic, montrant
'que le monde est, en effet, petit'. Le chose qui Sestic tente a dire
ici est très important pour l'écouteur potentiel: si quelques
choses peuvent sonner 'étranges' ou bien 'exotiques' (maudit
mot) aux oreilles non initiés, si on gratte la surface de manière
léger seulement, on pourrait être surpris par la familiarité
des éléments.
Probablement le meilleur exemple de cela est 'Djevo, djevo' (Ah, demoiselle).
J'ai entendu défendre, plusieurs fois, la théorie que
la musique joué par MSR est un blues Bosniaque, ou des Balkans,
le mot 'blues' ici étant le plus bas dénominateur commun:
dans cette chanson les deux mondes, le monde local et le blues original
Américain, sont littéralement côte a côte
- le sentiment est le même et guitariste Miso Petrovic joue même
le sargija, instrument a cordes traditionnel, mais en employant un technique
glissant. La même théorie du blues pourrait être
appliqué à un des meilleurs pièces de le disque
entier, 'Cudna jada od Mostara grada' (curieux douleur de la ville de
Mostar) chanté par Nedjo Kovacevic, le violoniste de la groupe.
Ce mélodie est vieux et normalement joué au temps 2/4,
mais ici on l' a mis dans un 4/4 ressemblant l'acier du 'western'. La
rendition flamboyant et hypnotique, avec le chant rappelant aux derviches,
collé aux 'funky grooves' incessants, souligne le sentiment de
forces profonds et non prévus de la musique et de la culture
qui l'a produit.
Quant à Nedjo Kovacevic, il est vieux routier qui a déjà
décades d'expérience de la musique. Il a joué dans
une multitude des zincs a travers du pays, y compris uns des meilleurs
cafés du vieux capitale Yougoslave, mais aussi les pis, souvent
pour peu de sous. En effet, pendant une certaine période il était
compris dans l'orqueste nationale du radio et télévision.
Son chant, son jeu montre les reflets de tout ça, un homme sans
amertume, avec un style plein de confidence, sans arrogance, son manière
de chant a une joie curieuse, presque malin, turbulent, façon
garçon, et les chansons, méticuleusement choisis pour
mieux exprimer sa caractère, sont plein de double entendre et,
quelquefois, d'innuendo sexuel.
Concernant son jeu - il manque des prétentions ici, son violon
est un instrument de mélodie et de rythme à la même
fois - quand Kovacevic joue un solo on entend immédiatement ses
merveilleuses intermezzi - courts, bien balancés et indispensables
dans l' entier musical. Le producteur, Sestic, m'a dit que les autres
musiciens locaux estiment beaucoup que chez Kovacevic il manque l'indulgence
de soi-même, et il ajoute que il connaît 'très peu
de musiciens qui ont un tel bon sens pour la détail'.
Comme plusieurs des plus bons artistes, Mostar Sevdah Reunion est aussi
une groupe d'archéologues musicaux : sur chaque disque ils déterrent
des pierres précieux, et ils ont fait la même ici.
'Anterija' est une pièce instrumental joué par le virtuose
de la groupe, accordéoniste Mustafa Santic. La pièce est
l'accompagnement pour un style de danse local, forme cercle, appelé
kolo, de Blagaj, un petit ville dans la région de Mostar. Ce
petit pièce fantastique et effectif est sauvé de l'oubli
par l'apparence dans cette disque. 'Anterija' en effet est le nom d'un
pièce des habits supérieures de femme, et cette mélodie
de danse furieux sonne comme ce habit, comme si l'accordéoniste
donne un description des décorations compris dans cette pièce.
Nous arrivons au point ou il est juste de faire un commentaire. Plus
fort que des autres, Mostar Sevdah Reunion est une groupe composée
d' individualistes extrêmes. Mais le primus inter pares, le plus
preux de la groupe, c'est l'homme qui jouait le chanson nous venons
de discuter - Mustafa Santic. Santic est un musicien élevé
au conservatoire, il demonstrait déjà qu'il est un vrai
maître de la clarinette et l' accordéon, mais ici il nous
montre la grandeur de sa voix. Son style est absolument authentique,
mais Santic aussi sait exprimer son tribut au rapport des classiques
chanteurs 'sevdalinka'. Il était une décision très
sage de lui donner beaucoup d'espace en enregistrant ce disque - Il
on faut être attentif aux chansons interprètes par Santic
en particulier - son vibrato et sa contrôle de voix, son expression
sont également très impressionnantes.
Iljaz Delic, 'homme habillé de blanc' et l'étoile absolu
de la groupe, relève son esprit unique coutumier. 'Avec chaque
chanson, il perd cinq minutes de sa vie' observait un journaliste un
jour, en faisant commentaire sur Delic. Cette commentaire est juste
et raisonné. Delic n'hésite pas à donner tout ce
qu'il y a chez chaque effort, il ne se dépense pas. Il utilise
chaque part de son corps usé et son esprit. Il y a eu des puristes
qui se plaignent concernant son style de chant - en particulier sur
le fait que ce n'est pas entièrement en compliance de la tradition
' sevdalinka'. Peut-être c'est vrai, ça, mais le résultat
est mieux que l'original : Delic n'est pas contraint par les règles
du jeu, il ne lui est rien tout la matière formelle, mais au
contraire il donne, littéralement, cent pour cent, tellement
qu'on a peur, à certains chansons qu'il performe, que sa santé
sera endommagé.
Je connaissais les disques précédents de la groupe, et
je pense que les deux guitaristes, Miso Petrovic et Sandi Durakovic,
les jumeaux Siamois de Mostar Sevdah Reunion comme on les appelait,
ont fait une performance exceptionnelle ici. Ils ont été
réunis pour des longues années, leur jeu est si compatible
- Durakovic est un joueur de rythme très fort et solide, Petrovic
est un des gens suivant la tradition ses solistes riche en imagination
et individualisme - en ce sens son culmination dans 'Secret gate' est
le solo lyrique, gentil, même rappelant au Knopfler, qu'il joue
dans 'Put putuje Latif Aga' (voyage de Latif Aga). C'est une leçon
en restreint et contrôle de soi-même, merveilleusement délivré,
d'une façon qui est la sujet des rêves de plusieurs grands
artistes. Une matière mélodieuse et éclatant.
La construction musical serait diminue sans la participation de deux
membres - bassiste Kosta Latinovic et Sead Advic à la batterie.
Latinovic joue le Berde, un basse électrique avec des frets,
position debout, et avec Avdic compose la section rythmique. Avdic est
néophyte de la groupe mais vieux coureur du scène musical
Serbo-Croate. Ensemble ils créent les fondations pour la groupe
quand ils veulent voler comme oiseau ou se plonger dans ces rythmes
curieux et incessants. Latinovic fait un grand impression avec ses durs
coups de corde - dans 'Anterija', qui nous verrons très probablement
devenir la pièce de résistance pendant les concerts a
travers de l'Europe a venir, il on a fallu lui donner son propre morceau
de solo.
Sead Avdic utilise seulement les éléments basiques de
son truc - un tambour de corde, le tom sessile et un tambourine - obtient
beaucoup d' effectivité en utilisant ces armes. Sa style montre
tous les traits d'un homme pro plein d'expérience - il n'y a
pas de show, tout ce qu'il y a sert la chanson, pas a rebours.
La chanson 'Mujo djogu' (Mujo mêne son cheval blanc) exécute
par la débutante Almira Medunjanin est une nouveauté bien
reçu, sa belle voix claire cristalline porte un nouvel fraîcheur
compris entre les voix de Delic, qui est brut, et cela de Santic, haute
et vibrante. Pour chanter cette pièce - qui est, au premier part,
accompagne seulement du batterie - on doit avoir un justesse presque
parfait, et Mmlle. Medunjanin la délivre complètement.
Il y a aussi un bon jeu formelle qui se déroule ici : le dernier
mot d 'un couplet est aussi le premier du prochain couplet, mais les
double entendres en changent la signification.
En concernant la texte il nous faut dire, avec l'exception d'un seule
chanson, Hanka, qui est écrit par Rade Jovanovic, poète
local et qui est fonde sur un individu existant, une femme fatale local,
que les chansons sont classées comme 'traditionnelles'. Ça,
c'est un erreur, ils ne le sont pas, mais on a oublie les poètes.
Le meilleur exemple de cette sens fine de poésie est 'Okreni
se niz djul bastu' (fais un tour du jardin des roses). En dehors d'
être un des ballades avec un sens plein de sentiment et désir
dans l'uvre Bosniaque entière, c'est aussi un pièce
de résistance musical (les accords ascendants suivent le jeu
d'intéresse d'amour du poète) et quant à la texte
- le poète anonyme emploie divers techniques très affines
(la métaphore de la rose à un très belle trait
de sensualité dans le cadre de cette chanson) et même fait
du jeu synesthetique (les lèvres de miel/ yeux noirs/ tu, mon
émeraude).
Le sens de douleur d'amour, d'affection et faiblesse qui font part de
l'expérience des gens amoureux est souligne ici, de belle manière,
par le solo subtile et rigidement contrôlée que Santic
joue au clarinette, en embellissant la chanson qui, dans ce disque,
est probablement le meilleur quant à l'arrangement et l'exécution.
Mais sur la dernière chanson du disque, l'étonnant et
hantant 'Evo meni radosti' (voici ma joie), avec sa juxtaposition du
texte et musique, est si bon, Delic chantant avec tel grandeur qu'il
va briser nos curs, que je ne puisse pas faire du commentaire
du tout.
Ce musique a un sens intime, du chaleur -- en écoutant ces vieux
chansons et, plus particuliers, les ballades, j'ai senti cet esprit
particulier des villes Bosniaques qui m'a fait penser des peintures
du peintre célèbre Safet Zec - ces maisons avec ses façades
qui s'écaillent, les petits fenêtres munis d'un pot de
fleurs, la lessive séchant au cour. Je trouve de la poésie
dans tout ça, même qu'il y a des gens qui le trouvent un
peu triste. Moi, je ne suis pas d'accord. Le grand poète Croate
Tin Ujevic a une verse fameuse 'la beauté de notre merveilleuse
pauvreté' et c'est, je crois, le meilleur description du monde
que je discute ici, et je ne peux pas sentir que de l'amour et nostalgie.
Laissez-moi exprimer un autre note personnelle : Il y a ceux de nous,
vivant en exil, qui ont trouve, dans le premier disque de Mostar Sevdah
Reunion, un peu d' aide au milieu des hivers difficiles et longues dans
le nord. J'espère que ce nouvel disque aura un effet aussi bienfaisant
pour tous qui la vont écouter, non obstant leur origine. Je ne
crois pas qu'il existe mieux recommandation. J'espere que il leur va
porter un peu de joie, ou les fait chanter avec la musique pour oublier
la misère, et, peut-être, donner de la consolation. C'est
la meilleure musique qui sert ce but.
Ðorde Matic
|
|